Benjamin Button, Brat Pitt le boutonneux !
Tiré d'une nouvelle de Fitzgerald avec une idée génialissime : un homme naît vieux et meurt jeune... Waouh ! Adapté par un Fincher virtuose (Fight club, The game...) ; un projet auquel je pense depuis son annonce, il y a près de deux ans, avec une impatience de drogué à qui on aurait supprimé du jour au lendemain café-clopes. Le chef d'oeuvre espéré est-il là ?
Et bien, je crois bien que non et j'en suis le premier désolé... Pourtant, Fincher s'est bien entouré, techniquement comme artistiquement et les nominations aux Oscars pour son film sont là pour en témoigner. Mais la magie du cinéma ne se résume pas aux ingrédients ni à quelquonque recette mais plutôt à une alchimie de saveurs qui produisent quelque chose de nouveau comme l'émotion. Et ici, ce BB en manque cruellement. Là où je m'attendais à être bouleversé, je suis resté spectateur, les yeux rivés devant les prouesses techniques (rajeunissement et vieillissement des acteurs principaux), des idées géniales (l'aveugle et sa pendule), mais seulement spectateur...
Pour ne pas dévoiler le contenu, je ne vais pas appronfondir maintenant la critique. J'attendrai la sortie du dvd pour le revoir à nouveau en lui accordant sa durée et me prononcer à nouveau.
Suis-je passé à côté d'une oeuvre colossale ou ai-je définitivement perdu mon temps à chercher des concepts forts dans un film bricolé par un Fincher qui aurait oublié l'âme du cinéma ?
Le temps en sera peut-être la réponse....
Damianek, à la recheche d'un bon film (pas de SATUSAMER ici, même pas de SATUSABELLEMERE...)
PS : aller au ciné à 11 n'est pas forcément gage de réussite !